Actualité corporate
16.05 Le logiciel mono utilisateur Dr.Web 7.0 a été mis à jour
Le 16 mai 2012
La mise à jour corrige l'erreur qui apparaissait lors du fonctionnement de Scanning Engine sous Windows dans les pays de l’Asie de l’Est.
La mise à jour sera automatique pour les utilisateurs, mais il sera nécessaire de redémarrer l'ordinateur.
15.05 Un nouveau ver infecte les archives RAR
Le 15 mai 2012
Le programme malveillant
De plus, le ver intègre un payload et un fichier exécutable, ce dernier étant installé dans le dossier Windows sous le nom de bibliothèque mssys.dll. Le programme malveillant inscrit le lien vers cette bibliothèque dans la base de registre. Le ver intègre le payload dans une copie de son propre processus. Ensuite, le programme malveillant se connecte au serveur distant et attend des commandes pour télécharger ou lancer les fichiers exécutables.
14.05 Bêta test de l'utilitaire Dr.Web CureIt!, version 7.0
Le 14 mai 2012
Cet utilitaire réunit les technologies les plus modernes pour assurer la sécurité de l’utilisateur et vaincre les menaces, même les plus dangereuses.
La version bêta de l’utilitaire Dr.Web CureIt! 7.0 n’est pas une mise à jour ordinaire, mais une solution de nouvelle génération parmi les instrument de lutte contre les menaces informatiques. La version 7.0 possède un sous-système de scan permettant d’assurer un scan multi flux et bénéficie de tous les avantages des processeurs multi-cœur. L’utilitaire est compatible avec les OS les plus récents, ce qui augmente la rapidité du scan et rend le logiciel plus confortable et facile à utiliser pour l'utilisateur. Son fonctionnement est plus stable et la probabilité qu’il entraîne l’apparition d’un BSOD (écran bleu de la mort) est quasi inexistante.
L’interface utilisateur a été totalement retravaillée. Pour la première fois, un sous-système de recherche des rootkits est intégré à l’utilitaire, ce sous-système étant déjà utilisé dans les logiciels Dr.Web Antivirus et Dr.Web Security Space 7.0. Le scan avancé offre encore plus d’options : désormais, l’utilisateur peut scanner séparément la mémoire vive, les secteurs de démarrage, les objets autorun etc. La version bêta prévoit la possibilité d’interrompre la connexion au réseau lors du scan ainsi que d’éteindre le PC à la fin du scan.
La version bêta de Dr.Web CureIt! 7.0 permet d’effectuer un scan du BIOS pour détecter les Bioskit, programmes malveillants infectant le BIOS du PC. Les spécialistes de Doctor Web conseillent aux utilisateurs de faire un scan de leur PC avec la version bêta pour détecter ces programmes malveillants. Pour participer aux bêta tests, veuillez télécharger Dr.Web CureIt! 7.0 sur le site de Doctor Web.
14.05 Win32.Rmnet.16: la Grand Bretagne et l'Australie touchées
Le 14 mai 2012
Le virus
Les fonctionnalités du module backdoor sont les mêmes que celles du module backdoor dans
Mais il existe également des différences :
Les composants du virus et les fichiers de configuration téléchargés par le backdoor sont sauvegardés dans un fichier codé avec une extension.log, le nom du fichier est généré en fonction des informations trouvées sur le PC. Ce fichier se trouve dans le dossier %APPDATA%. Le module de la bibliothèque modules.dll télécharge des données depuis le fichier .log et les traite dans la mémoire vive du PC, ceci permet d'éviter le décodage sur le disque dur des données utilisées par le virus.
Comme l'ancienne version, la nouvelle version,
Parmi d’autres modules téléchargés par
L’infecteur de la nouvelle version du virus, téléchargé depuis le serveur distant, est polymorphe. Le virus infecte tous les fichiers exécutables comportant l’extension .exe et les bibliothèques dynamiques avec l’extension .dll, y compris celles du système, mais à la différence de
Les spécialistes de Doctor Web étudient attentivement le comportement d’un des réseaux
La géographie du botnet
14.05 Nouvelle version de Dr.Web pour Qbik WinGate
Le 14 mai 2012
De nouvelles technologies ont été intégrées au noyau antivirus Dr.Web Virus Finding Engine 7.0, notamment l'analyse de la structure entropique des fichiers et ScriptHeuristic, permettant de chercher et d’analyser les menaces dans les documents HTML et PDF. D’autres avantages clés du nouveau noyau sont l’augmentation significative de la rapidité de scan et la gestion dynamique de la mémoire prenant en compte la productivité du système et la charge sur l’OS. Les recherches dans les bases antivirus sont désormais effectuées en tenant compte de la syntaxe du langage JavaScript.
De plus, le module Antispam ajoute dans les objets des messages la phrase DrWeb-SpamReason, avec le niveau de probabilité pour que le message soit du spam. L'erreur provoquant des problèmes lors du scan du trafic a été corrigée, l'erreur entraînant un chemin incorrect vers les bases virales mises à jour dans le fichier ini de l'antivirus a été corrigée.
Pour utiliser Dr.Web pour Qbik WinGate 6.00.1 il convient de désinstaller la version en cours et d’installer la nouvelle version en utilisant le fichier d'installation mis à jour.
14.05 Mise à jour du noyau antivirus Dr.Web Virus Finding Engine
Le 14 mai 2012
Le noyau renouvelé a été complété par une procédure d'analyse heuristique des secteurs d'amorçage du disque. Les erreurs liées à la fuite de mémoire ont été corrigées ainsi que certains problèmes survenant lors de l'analyse des fichiers apk (dex) et bzip2.
Pour les utilisateurs de Dr.Web, la mise à jour sera automatique.
11.05 Dr.Web LiveDemo a été mis à jour et offre de nouvelles opportunités
Le 11 mai
Dr.Web LiveDemo permet aux utilisateurs de tester en ligne les capacités des logiciels Dr.Web, notamment Dr.Web Enterprise Suite, Dr.Web pour les serveurs de messagerie Unix, Dr.Web pour MS Exchange, Dr.Web Mail Gateway, Dr.Web pour les passerelles Internet Unix, ainsi que Dr.Web Office Shield. La nouvelle version offre encore plus d’opportunités et rend Dr.Web LiveDemo plus convivial et facile à utiliser.
Désormais, le service propose un réseau virtuel avec les solutions Dr.Web préinstallées et préconfigurées. Ceci permet notamment d’utiliser Dr.Web LiveDemo pour présenter les logiciels aux clients ou pour effectuer des formations. Le test du logiciel est facilité car il n’est plus nécessaire d’utiliser pour cela son propre réseau.
Des guides de test ont été ajoutés pour Dr.Web pour MS Exchange et Dr.Web pour passerelles Internet Unix , ainsi qu’un guide utilisateur en anglais et en français.
A propos de Dr.Web LiveDemo
Le service de test à distance de logiciels Dr.Web LiveDemo permet de diminuer les risques d’apparition de problèmes lors de l’utilisation des logiciels antivirus, d’évaluer le logiciel avant de l’acheter, d’acquérir les bonnes pratiques d’installation et d’intégration du logiciel avant de le faire dans le réseau local de l’entreprise, ainsi que de pratiquer la migration vers de nouvelles versions du logiciel.
05.05 Des utilisateurs de Facebook menacés par un nouveau schéma d’escroquerie
Le 5 mai 2012
Un utilisateur peut voir dans son fil d’actualité, sur sa page Facebook, un lien, (sensé, comme le veut Facebook, être publié par un de ses amis) vers l’application Profile Visitor, soi-disant capable d’enregistrer et de lui indiquer les visiteurs de son profil sur une page web spécifique. Pour activer l’application, il faut l’autoriser à publier du contenu sur le compte de l’utilisateur. Dès lors que ce dernier clique sur « Autoriser », un lien vers l'application sera publié sur son mur, et dans le fil d’actualité de ses amis. Même si l'utilisateur n'accorde pas l’accès, l’application envoie à tous ses amis un message leur indiquant qu’ils sont taggés sur une « image », en fait une bannière pour Profile Visitor.
Ensuite, le navigateur ouvre automatiquement une page web malveillante contenant un tableau dynamique de liens. En cliquant sur un de ces liens, l’utilisateur sera redirigé vers un site pirate en fonction de son adresse IP. Certaines de ces pages pirates demanderont les données bancaires de l’utilisateur pour accéder au site ou bien d’entrer son numéro de téléphone portable dans un formulaire puis un code reçu par SMS dans le champ approprié. Cette méthode est surtout utilisée contre les utilisateurs russes, le numéro de téléphone permettant d’abonner l’utilisateur à un service payant.
Parmi ces liens, se trouvent notamment des sites de fausses loteries, des casinos en ligne, des tests psychologiques, des services de régimes alimentaires individuels etc. Tous ces sites sont automatiquement bloqués par Dr.Web SpIDer Gate.
Ces schémas ont déjà été utilisés de nombreuses fois contre les utilisateurs des réseaux sociaux russes Vkontakte et Odnoklassniki, et les pirates semblent maintenant décidés à attaquer les utilisateurs d’autres pays.
Doctor Web appelle les utilisateurs de Facebook à ne pas installer Profile Visitor et à ne pas cliquer sur les liens liés à cette application publiés dans leur fil d’actualité .
05.05 Etude sur le fonctionnement du Trojan.Matsnu.1 codant les données des utilisateurs
Le 5 mai 2012
Le trojan est écrit en langage Assembler et se propage dans les archives des pièces jointes, le message contenant le nom du destinataire dans l’objet. Si l’utilisateur ouvre l’archive et l’application, le trojan lance svchost.exe et y enregistre le code du virus. Ainsi, toutes les actions malveillantes du
En fonction du numéro de série du disque dur, le
Après son installation, le trojan affiche à l'écran un message d’erreur de l’application Acrobat Reader: «Error: Could not write value Folders to key», tandis que la copie du module du trojan est sauvegardée dans Windows\system32 sous un nom contenant le numéro du disque dur ainsi que des symboles aléatoires. Le chemin vers le module est le paramètre Userinit dans le registre HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Winlogon\. Il est à noter que le
Une autre copie du trojan se trouve dans le dossier %AppData%\ligne au hasard\, dont le chemin est enregistré dans les branches de la base de registre relatives à l'auto démarrage des applications. Ensuite, après de multiples lancements de l'utilitaire reg.exe avec différents arguments, le
Les fichiers graphiques nécessaires pour assurer la communication entre le trojan et l’utilisateur sont téléchargés depuis un serveur distant sous forme d'archive CAB. C'est la copie du trojan dans le dossier Windows qui se connecte avec le serveur des pirates. Les fichiers graphiques sont extraits avec un utilitaire, extrac32.exe. Si la connexion n’est pas établie tout de suite, les demandes de connexion sont envoyées toutes les 20 minutes. Si l'archive a été ouverte avec succès, le
Suite au redémarrage de Windows c’est soit la copie du
Ces messages annoncent à l’utilisateur que son PC a été bloqué en raison d’une soi-disant violation de la loi. Les pirates demandent de payer une amende, en réalité donc, une rançon. Le paiement doit être effectué via Ukash ou PaySafeCard.
En même temps que le trojan affiche le message à l’utilisateur, il attend de recevoir des commandes depuis le serveur des pirates :
- Supprimer tous les fichiers sur les disques durs ;
- Télécharger un programme malveillant depuis le site et le lancer ;
- Télécharger et afficher d’autres images pour communiquer avec l’utilisateur ;
- Sauvegarder sur le disque un fichier exécutable et de le lancer en tâche de fond ;
- Décoder les fichiers (la clé est envoyée depuis le serveur des pirates avec la commande);
- Coder de nouveau les fichiers avec une nouvelle clé;
- Mettre à jour la liste des serveurs;
- Mettre à jour le module principal du trojan.
Prenant en compte la multiplicité des actions qu’il peut effectuer, il convient de rester vigilant envers le potentiel malveillant du
Pour éviter la pénétration du
- Ne pas ouvrir les pièces jointes provenant de sources non fiables.
- Sauvegarder régulièrement ses données.
- Si les fichiers sont codés, ne rien supprimer et ne pas désinstaller l'OS.
- Si le message affiché par le trojan ressemble à un de ceux cités dans cette news, essayer l’utilitaire gratuit Doctor Web.
- Si cela n’a pas marché, les utilisateurs peuvent s’adresser au Laboratoire de Doctor Web gratuitement pour faire analyser un fichier suspect.
04.05 De nouveaux trojans visent les mobiles Android avec accès root
Le 3 mai 2012
Les nouveaux trojan se propagent via des sites proposant des logiciels pour Android. Les programmes malveillants utilisent pour leur propagation le principe des poupées russes (ils sont classés par Dr.Web comme Android.MulDrop.origin.3), ainsi l'application téléchargée contient encore un fichier, fichier apk qui est codé. La première application est un dropper, permettant d’introduire puis décompresser et installer un programme malveillant.
Il est important de préciser que pour dropper, les pirates choisissent des applications comme des utilitaires systèmes, des « tweaks » etc. La raison en est évidente : pour ce genre d’applications, les droits d'administrateur sont nécessaires. Suite à son lancement, l'application demande l'accès root et l'utilisateur accepte sans réfléchir.
Après avoir reçu les droits nécessaires, Android.MulDrop.origin.3 décode le fichier apk et le sauvegarde dans /system/app/ sous le nom ComAndroidSetting.apk, ce dernier étant également un dropper avec un fichier apk (il est classé par Dr.Web comme Android.MulDrop.origin.4). Celui-ci est activé après le lancement de l'OS, il décode son fichier apk qui est aussi un trojan-downloader et est classé par Dr.Web comme
Il faut noter que le 28 avril 2012, les spécialistes de Doctor Web ont découvert une autre version de dropper.
S’il n’y avait pas d’erreur, le trojan-downloader
L’analyse menée par Doctor Web a montré que les auteurs d’
Les utilisateurs de Dr.Web pour Android Antivirus + Antispam et Dr.Web 7.0 pour Android Light sont protégés contre ces menaces. Pour minimiser les risques d'infection, Doctor Web appelle les utilisateurs des mobiles Android à rester vigilants envers les applications installées et surtout envers les sources de ces applications. Il est recommandé d'utiliser uniquement le site officiel Google Play (play.google.com).
02.05 Bilan de l’activité virale en avril 2012 : premier botnet ciblant Mac OS X, botnet d’un million d'utilisateurs Windows et invasion des trojans encoder en Europe
Le 2 mai 2012
Attaque massive de Macs
Plus de 800 000 ordinateurs Mac OS X ont été surpris par le botnet
Fin mars, le Laboratoire antivirus Doctor Web a pris connaissance des vulnérabilités Java dans Mac OS X. Vu le caractère régulier des informations reçues et la diversité des sources, les analystes ont supposé que le
Il n'est pas difficile d'attraper une infection comme
Au départ, Doctor Web ne possédait des informations que sur la partie du botnet utilisant une modification de
La plupart des infections concernent les Etats-Unis (56,6%), suivis par le Canada (19,8%), la Grande Bretagne (12,8%), et l’Australie avec 6,1%.
Le 4 avril 2012, Apple a sorti une mise à jour Java pour éliminer la vulnérabilité utilisée par le trojan
Le trojan
Au 28 avril 2012, 824 739 sont enregistrés dans le botnet
Les noms de la plupart des domaines sont générés en utilisant les paramètres de configuration intégrés dans les ressources du logiciel malveillant, les autres noms sont fonction de la date courante. De plus, le nom du domaine de deuxième niveau est le même, tandis que dans les noms des domaines de haut niveau, différentes variantes sont utilisées, comme .org, .com, .co.uk, .cn, .in. Le trojan envoie successivement des requêtes aux serveurs de gestion selon les priorités préconfigurées : une requête GET /owncheck/ ou /scheck/ avec un UUID de Mac infecté dans le champ useragent est envoyé au serveur de gestion. Si le trojan reçoit en réponse SHA1 signé, le domaine correspondant est considéré comme vérifié et il est ensuite utilisé comme serveur de gestion. Les premiers domaines de cette catégorie ont été interceptés par Doctor Web le 12 avril 2012.
Lorsque le programme malveillant a vérifié le domaine de la première catégorie, il recherche les domaines de la seconde catégorie. Le trojan envoie successivement des requêtes GET /auupdate/ aux serveurs de gestion contenant dans le champ useragent des informations détaillées sur l'OS. Si le serveur de gestion ne répond pas correctement, le trojan crée une phrase hashtag http://mobile.twitter.com/searches?q=#<la phrase> en fonction de la date. Par exemple, pour la date du 13.04.2012 , certaines versions du trojan créent une phrase «rgdgkpshxeoa» (cette phrase dépendra de la version du bot). Si un message dans Twitter contient bumpbegin et endbump avec une adresse du serveur de gestion, cette adresse sera utilisée comme nom du domaine. Ces domaines ont été interceptés par Doctor Web le 13 avril, mais dès le 14 avril, ce compte utilisateur dans Twitter était fermé.
Au 13 avril 2012, les serveurs de gestion du premier groupe ont reçu 30 549 requêtes aves des UUID uniques, les serveurs du deuxième groupe ont reçu 28 284 requêtes avec des UUID uniques. Le nombre total de requêtes avec UUID uniques du 12 au 26 avril 2012 est de 95 563. Voici un schéma reflétant d’autres requêtes du 13 avril 2012 :
Peu après avoir détecté le botnet
Rmnet, encore un botnet.
Un autre composant permet de voler les mots de passe des clients FTP les plus répandus, comme Ghisler, WS FTP, CuteFTP, FlashFXP, FileZilla, Bullet Proof FTP etc. Ces données peuvent ensuite être utilisées par les pirates pour les attaques réseaux et pour placer des objets malveillants sur des serveurs distants. De plus,
Le botnet enrôlant les PC infectés par
Le nombre le plus important de PC infectés se trouve en Indonésie — 320 014 PC infectés, ce qui représente 27,12% de tous les bots. La deuxième place est occupée par le Bangladesh avec 166 172 PC infectés ou 14,08% des bots. Ensuite c’est le Vietnam (154 415 bots ou 13,08%), l'Inde (83 254 bots ou 7,05%), le Pakistan (46 802 bots ou 3,9%), la Russie (43 153 bots ou 3,6%), l'Egypte (33 261 bots ou 2,8%), le Nigeria (27 877 bots ou 2,3%), le Népal (27 705 bots ou 2,3%) et l’Iran (23 742 bots ou 2,0%). Le nombre de PC infectés est assez important au Kazakhstan (19 773 bots ou 1,67%) et en Biélorussie (14 196 bots ou 1,2%). En Ukraine, le nombre de PC infectés par
L’Europe touchée par les « Encoder »
Les européens ont été touchés mi-avril par les trojans encoders et surtout par
Le trojan possède une interface en anglais mais les cas d’infection ont été enregistré en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Angleterre, en Pologne, en Autriche, en Norvège, en Bulgarie, en Croatie, en Suisse, aux Pays Bas, en Slovenie, en Belgique, en France, en Hongrie et en Roumanie et dans d’autres pays. L’Amérique latine a également été touchée. Les spécialistes de Doctor Web ont réussi à décoder les données dans presque 100% des cas.
Fin avril, la propagation de messages spam intitulé «Ute Lautensack Vertrag Nr 46972057» avec une archive zip en pièce jointe nommée Abrechnung ou Rechnung a été enregistrée. Les archives contiennent un trojan
Pour les utilisateurs déjà victime du trojan, Doctor Web conseille :
- de s’adresser à la police;
- De ne désinstaller en aucun cas l’OS ;
- Ne supprimer aucun fichier sur le PC;
- Ne pas chercher à restaurer les fichiers soi-même ;
- Envoyer un fichier suspect au support technique de Doctor Web.
- Joindre un fichier .doc ou .txt codé par le trojan à la requête au support ;
- Attendre la réponse d’un analyste viral. Cela peut prendre un certain temps à cause du nombre de demandes.
Pour minimiser les conséquences des infections par le
Autres menaces d’avril 2012
Un nouveau programme malveillant a été ajouté aux bases virales, le
Le
A partir de là, la bibliothèque vérifie si sa copie est sauvegardée sur le disque, ensuite elle enregistre dans la base de registre une valeur de 9 chiffres aléatoires, qui deviennent un identificateur du bot. Le
Un autre trait distinctif du
Début avril a vu l’apparition d’un nouveau-venu dans la famille des programmes malveillants,
Les nouvelles modifications d’
Les pirates profitent de la préoccupation des utilisateurs concernant la sécurité de leurs mobiles. Les malfaiteurs créent de la publicité proposant de scanner le mobile, un des sites représente notamment une fausse icône de Dr.Web Security Space 7.0 et l’interface du programme. En copiant l’interface, les pirates ont oublié des détails, le faux « antivirus » détecte notamment sur Android un Trojan.Carberp.60 qui en fait est une menace pour Windows. Si l’utilisateur accepte d'éliminer la menace, le trojan
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Toutes les menaces ci-dessous sont facilement détectées par le logiciel Dr.Web mais il est nécessaire de rester vigilant et ne pas lancer les programmes provenant de sources inconnues.
Fichiers malveillants détectés dans le courrier électronique en avril 2012
| 01.04.2012 00:00 - 30.04.2012 23:00 | ||
| 1 | Trojan.Fraudster.261 | 1.30% |
| 2 | SCRIPT.Virus | 1.11% |
| 3 | Trojan.Fraudster.256 | 0.92% |
| 4 | Trojan.Carberp.30 | 0.76% |
| 5 | Trojan.Fraudster.252 | 0.70% |
| 6 | Trojan.Mayachok.1 | 0.67% |
| 7 | Win32.HLLW.Shadow | 0.67% |
| 8 | Win32.HLLW.Shadow.based | 0.65% |
| 9 | JS.IFrame.233 | 0.61% |
| 10 | Tool.InstallToolbar.74 | 0.61% |
| 11 | Trojan.SMSSend.2726 | 0.59% |
| 12 | JS.Siggen.192 | 0.59% |
| 13 | Trojan.Fraudster.292 | 0.54% |
| 14 | Adware.Predictad.1 | 0.53% |
| 15 | Win32.HLLW.Autoruner.59834 | 0.53% |
| 16 | Trojan.SMSSend.2669 | 0.49% |
| 17 | BackDoor.Ddoser.131 | 0.49% |
| 18 | Trojan.Carberp.29 | 0.48% |
| 19 | Adware.Downware.179 | 0.47% |
| 20 | Win32.HLLW.Autoruner.5555 | 0.47% |
Fichiers malveillants détectés sur les PC des utilisateurs en avril 2012
| 01.04.2012 00:00 - 30.04.2012 23:00 | ||
| 1 | SCRIPT.Virus | 0.97% |
| 2 | Trojan.Fraudster.261 | 0.97% |
| 3 | Trojan.Fraudster.256 | 0.75% |
| 4 | Trojan.SMSSend.2726 | 0.67% |
| 5 | JS.Siggen.192 | 0.65% |
| 6 | Trojan.Fraudster.292 | 0.63% |
| 7 | Trojan.Mayachok.1 | 0.61% |
| 8 | Trojan.Carberp.30 | 0.59% |
| 9 | Win32.HLLW.Shadow.based | 0.55% |
| 10 | Trojan.SMSSend.2704 | 0.55% |
| 11 | Trojan.Fraudster.252 | 0.53% |
| 12 | Win32.HLLW.Shadow | 0.53% |
| 13 | Tool.InstallToolbar.74 | 0.51% |
| 14 | Adware.Predictad.1 | 0.49% |
| 15 | Win32.HLLW.Autoruner.59834 | 0.49% |
| 16 | Tool.Unwanted.JS.SMSFraud.10 | 0.47% |
| 17 | Trojan.SMSSend.2669 | 0.47% |
| 18 | JS.IFrame.233 | 0.47% |
| 19 | Adware.Downware.179 | 0.45% |
| 20 | BackDoor.Ddoser.131 | 0.45% |
27.04 Résulats de l’étude sur les objets téléchargés par BackDoor.Flashback sur les Mac infectés
Le 27 avril 2012
Nous vous rappelons que
Deux types de serveurs de gestion sont utilisés. Les premiers interceptent les données SERP, dirigent l’utilisateur vers les sites des malfaiteurs, et interceptent également certaines actions de l’utilisateur. Les autres (ci-après deuxième catégorie) envoient des commandes aux bots, ils jouent le rôle de backdoor. Doctor Web a réussi à contrôler les domaines payload des serveurs de gestion
Les noms de la plupart des domaines sont générés en utilisant les paramètres de configuration intégrés dans les ressources du logiciel malveillant, les autres noms sont fonction de la date courante. De plus, le nom du domaine de deuxième niveau est le même, tandis que dans les noms des domaines de haut niveau, différentes variantes sont utilisées, comme .org, .com, .co.uk, .cn, .in. Le trojan envoie successivement des requêtes aux serveurs de gestion selon les priorités préconfigurées : une requête GET /owncheck/ ou /scheck/ avec un UUID de Mac infecté dans le champ useragent est envoyé au serveur de gestion. Si le trojan reçoit en réponse SHA1 signé, le domaine correspondant est considéré comme vérifié et il est ensuite utilisé comme serveur de gestion. Les premiers domaines de cette catégorie ont été interceptés par Doctor Web le 12 avril 2012.
Lorsque le programme malveillant a vérifié le domaine de la première catégorie, il recherche les domaines de la seconde catégorie. Le trojan envoie successivement des requêtes GET /auupdate/ aux serveurs de gestion contenant dans le champ useragent des informations détaillées sur l'OS. Exemple d’une telle requête :
20|i386|9.8.0|4DE360BE-E79E-5AD6-91CF-D943761B3785|6bbbbfb49b1659ebaaadffa20215bfc787577bd8|001|007|0
Où :
- est la version de bot
- est l’architecture (hw.machine)
- est la version du noyau (kern.osrelease)
- est l’UUID
- est SHA1 de payload
- est un masque de navigateurs internet supplémentaires
- est une constante
- signifie les droits (les privilèges) du bot : 0 — utilisateur, 1 — administrateur.
Si le serveur de gestion ne répond pas correctement, le trojan crée une phrase hashtag http://mobile.twitter.com/searches?q=#<la phrase> en fonction de la date. Par exemple, pour la date du 13.04.2012 , certaines versions du trojan créent une phrase «rgdgkpshxeoa» (cette phrase dépendra de la version du bot). Si un message dans Twitter contient bumpbegin et endbump avec une adresse du serveur de gestion, cette adresse sera utilisée comme nom du domaine. Ces domaines ont été interceptés par Doctor Web le 13 avril, mais dès le 14 avril, ce compte utilisateur dans Twitter était fermé.
Au 13 avril 2012, les serveurs de gestion du premier groupe ont reçu 30 549 requêtes aves des UUID uniques, les serveurs du deuxième groupe ont reçu 28 284 requêtes avec des UUID uniques. Le nombre total de requêtes avec UUID uniques du 12 au 26 avril 2012 est de 95 563. Voici un schéma reflétant d’autres requêtes du 13 avril 2012 :
27.04 Doctor Web présente un utilitaire de décodage des fichiers codés par le Trojan.Matsnu.1
Le 27 avril 2012
Le message électronique en allemand, dont le titre contenait le nom de déstinataire. Le message contient en pièce jointe une archive zip intitulée Abrechnung ou Rechnung. Si l'utilisateur lance l'archive, les fichiers de son PC sont codés.
Il s’agit du
Les spécialistes de Doctor Web ont élaboré un utilitaire permettant de décoder les données. L’utilitaire est gratuit. Si les données restent codées après son utilisation, adressez-vous au Laboratoire Doctor Web pour faire analyser un fichier suspect à la rubrique « Soumettre un fichier suspect ». Ce service est gratuit.



































